Ce tableau, appelé aussi « Le Chêne de Vercingétorix » n’a pas d’équivalent dans l’oeuvre du peintre Gustave Courbet. L’originalité de l’oeuvre tient en partie de sa composition : le chêne remplit la totalité de l’espace de la toile, jusqu’à donner l’impression qu’il en repousse les bords.
Après une vie aux Etats-Unis et au Japon, le Chêne de Flagey pourrait revenir en France, dans le Doubs, à Ornans, son pays natal. Une belle histoire… à construire !
Le Conseil général du Doubs a besoin de votre soutien pour accueillir le Chêne de Flagey dans ce magnifique écrin qu’est le musée Courbet.
Reste à réunir la somme de 4 millions d’euros à répartir entre l’État, le Département et le mécénat. Le grand public peut aussi participer à cette action.
Pour en savoir plus cliquez ici.
Le retour au Pays du Chêne de Flagey
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